8 janvier 2026

Les robots chirurgicaux, tout ce qu’il y a à savoir

La technologie a encore touché le domaine médical. C’est une innovation dans les différentes opérations chirurgicales. Voici tout ce qu’il y a à savoir sur les robots chirurgicaux.

L’origine de cette technologie

En 1980, les forces militaires américaines ont lancé le premier prototype. Ce robot se spécialise dans les opérations militaires. Il s’agissait de robots chirurgicaux pouvant être commandés à distance. En 1984, le prototype robotique médical est sorti se spécialisant dans l’orthopédie. Il est nommé Arthrobot. Sa fonction était d’abord d’assister les médecins chirurgiens. Néanmoins, le plus célèbre reste le Da Vinci de l’entreprise Intuitive Surgical sorti en 2001. Il y a actuellement 5 500 exemplaires de ce modèle.

Comment ça marche ?

Les robots-chirurgiens se commandent à distance. Ils peuvent être des assistants ou les exécutants mêmes de chaque geste, mais sous le commandement des médecins. Les médecins procèdent comme en jouant à des jeux vidéo. Ils ont un écran devant eux et dirigent les opérations en utilisant des pédales ou des manettes.

Les domaines d’applications

Il y a une multitude de robots-chirurgiens, qui se spécialisent dans les diverses zones du corps. La Rosa développée par Medtech, par exemple, est un bras robotisé. Il opère dans les zones sensibles du cerveau et de la colonne vertébrale. Le Da Vinci Xi, quant à lui, a réalisé depuis 2014 les opérations d’extraction du cancer du sein. Il y a aussi Mako, un autre robot développé par Stylker, qui se spécialise dans les remplacements d’articulation comme celle des genoux. Outre cela, il y a ceux qui participent dans les opérations de la prostate, et d’autres cancers.

Les bienfaits de cette alternative

Le premier avantage reste la précision. L’expression « l’erreur est humaine » n’a plus alors sa place. C’est la fin des tremblements, des mouvements brusque ou involontaire. Il y a aussi la rapidité. Une machine comporte également plusieurs instruments pouvant être commandés en même temps. Le confort du médecin, ses mouvements sont ainsi plus amples et plus libres. Les incisions sont plus contrôlées. Les complications durant les opérations sont donc moindres, la politique est « pas de risque zéro ».

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